« J’écris pour moi même depuis que je suis très jeune. Le rap c’était thérapeutique pour moi. Et puis Ken Aïcha m’a dit un jour ”ton art ne sera pas vivant tant que les gens ne l’entendront pas”. C’est elle qui m’a mis le pied à l’étrier. »
« le pays du oui »,
« J’ai vu qu’il y avait pas mal de choses à faire ici, notamment en terme de développement de la culture au près de la population. J’ai tout de suite accroché. »
« Il y avait de l’espace à occuper, notamment sur la communication, sur comment mettre en avant les artistes en utilisant le digital par exemple. »
« Pour moi l’album c’est 11 clichés,
11 photos de mes deux dernières années au Sénégal. »
« Dans le rap, c’est comme ça, tout le monde se lance des piques sans cesse, tout le monde est tout le temps en compétition. 70% des rappeurs vous diront ”c’est moi le meilleur”. Dans ce que je produis je n’ai pas de concurrence directe au Sénégal, mais je suis sensible à ce qu’il se passe.
Ces textes, c’est ma façon de dévoiler mes opinions. »
« Aujourd’hui il y a tellement d’artistes, qu’il est nécessaire de se démarquer. Et pour cela, je pense qu’il faut rester fidèle à soi-même et prendre le temps de se former.
Selly Raby Kane, grande créatrice de mode, qui a notamment habillé Beyonce cette année, ou encore Ibaaku, qui a percé en Europe,
sont des exemples concrets d’une belle réussite ».

