Ce mardi 4 avril, le Sénégal célèbrera le 57eme anniversaire de son indépendance. La fête nationale commémorera cette date fondatrice pour le pays avec le traditionnel défilé qui réunira civils et militaires. défilé de civils et militaires4 avril 1960Macky Sall
Un « excellent défilé » pour cette année
« excellent défiléle colonel Cheikh Omar TambaPlace de l’Obélisque à Dakar, aux alentours de 9 heures6 000 personneshymne nationall’APS nous allons présenter bien mieux que l’année dernière. Nous nous attendons à un excellent défilé. Un défilé qui va rassurer les Sénégalais en montrant au peuple que nous sommes en mesure de le sécuriser colonel Abdou Ndiaye
Une date fondatrice pour la nation
indépendance totalendeLéopold Sedar Senghor et Charles de Gaulle20 août 1960er
Hymne national du Sénégal
Pincez tous vos coras, frappez vos balafons
Le lion rouge a rugi. Le dompteur de la brousse
D’un bond s’est élancé dissipant les ténèbres
Soleil sur nos terreurs, soleil sur notre espoir.
Refrain :
Debout frères voici l’Afrique rassemblée
Fibres de mon cœur vert épaule contre épaule
Mes plus que frères. O Sénégalais, debout !
Unissons la mer et les sources, unissons
La steppe et la forêt. Salut Afrique mère.
Sénégal, toi le fils de l’écume du lion,
Toi surgi de la nuit au galop des chevaux,
Rends-nous, oh ! rends-nous l’honneur de nos Ancêtres
Splendides comme l’ébène et forts comme le muscle !
Nous disons droits – l’épée n’a pas une bavure.
Sénégal, nous faisons nôtre ton grand dessein :
Rassembler les poussins à l’abri des milans
Pour en faire, de l’est à l’ouest, du nord au sud,
Dressé, un même peuple, un peuple sans couture,
Mais un peuple tourné vers tous les vents du monde.
Sénégal, comme toi, comme tous nos héros,
Nous serons durs, sans haine et les deux bras ouverts,
L’épée, nous la mettrons dans la paix du fourreau,
Car notre travail sera notre arme et la parole.
Le Bantou est un frère, et l’Arabe et le Blanc.
Mais que si l’ennemi incendie nos frontières
Nous soyons tous dressés et les armes au poing :
Un peuple dans sa foi défiant tous les malheurs ;
Les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes.
La mort, oui ! Nous disons la mort mais pas la honte.
Compositeur : Herbert Pepper// Paroles : Léopold Sedar Senghor