Il y a quelques semaines, on vous conviait à faire un tour du côté de la corniche ouest afin de visiter l’ancienne demeure de Léopold Sédar Senghor. Désormais, c’est sur les traces de son enfance que nous allons faire escale. Joal-Fadiouth est une ville de pêcheurs qui s’étend le long d’une plage immense bordée de pirogues colorées attendant leurs prochaines traversées. Une ville-étape un peu tombée en désuétude qu’il faut prendre le temps d’arpenter pour apprécier pleinement le charme de son caractère…
Une ville entre mer et mangrove
Un syndicat d’initiative en charge du tourisme
Une île atypique dans le paysage sénégalais
- Une île artificielle entièrement constituée de coquillages. On en retrouve dans toutes les ruelles !
- Un cimetière mixte : Sur l’île, vous devrez réemprunter un autre pont en bois (plus petit celui-ci) pour accéder au « cimetière de coquillages ». Ce dernier est symboliquement et esthétiquement très intéressant car -contre toute attente- il est agréable de s’y balader et c’est l’un des deux seuls cimetières mixtes du Sénégal. Sinon, il faudra aller jusqu’en Casamance, à Ziguinchor, pour voir des chrétiens et des musulmans reposer ensemble…
- La quasi-totalité des habitants de l’île sont catholiques, une confession religieuse minoritaire au Sénégal. On y trouve d’ailleurs une église, inaugurée en 1881.
- Chacun des 6 quartiers de l’île -pourtant peu étendue- possède une maison à palabres ou les décisions importantes sont prises.
A voir sur l’île de Fadiouth et aux alentours :
- Le cimetière de coquillages perché sur une île et relié à Fadiouth par un pont
- Les greniers à mil sur pilotis, en plein cœur de la mangrove
- Le village
- Les îles et îlots en pirogue
- La plage des Mouettes
Ou prendre un peu de hauteur ?
Informations pratiques :
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