Impulsé par la recrudescence des accidents de la route au Sénégal, le gouvernement envisage de mettre en place le permis à points dans tout le pays. Dans sa lutte contre les violences routières, il entend sanctionner les mauvais conducteurs mais privilégie avant tout la sensibilisation et la formation des automobilistes, responsables des accidents dans la majeure partie des cas.500 personnes77 milliards de FCFA par an,Cheikhou Oumar Gaye
Des facteurs multiples à l’origine de ces accidents
Mansour Elimane Kane
« 3% des accidents sont dus à l’état des routes, 7% aux véhicules et 90% aux conducteurs ».
dangereux et l’indiscipline notoire » Aubin Jules Marcel Sagna
Nouvelle prévention routière du Sénégal (Nprs)Ibrahima GueyeLes jeunes optent souvent pour des comportements plus risqués comme le manque d’utilisation du clignotant. La non-utilisation du rétroviseur, le dépassement à risque ou encore les virages légèrement coupés. De plus, les trottoirs occupés par les commerces ou par les voitures stationnées obligent les piétons à emprunter la route. Tous ces facteurs ont des impacts sérieux sur la bonne marche des routes scrupuleux
« Seule la conscience des uns et des autres peut diminuer les accidents »
Mor AdjDe nombreux conducteurs ont tendance à considérer les autres voitures comme des machines anonymes et non pas comme des véhicules contenant d’autres êtres humains. Il est primordial de favoriser la cohabitation entre les différents usagers de la route afin que la place publique ne soit plus un lieu de compétition mais un lieu d’harmonie80% des accidents de la route surviennent la nuitmotosnon-port du casque« la corruption mais aussi la vétusté du parc automobile et l’état des routes. 78% des routes sénégalaises sont qualifiées de bonnes à très bonnes60 milliards de Fcfa
Des mesures pour lutter contre cette hécatombe sur les routes
insécurité routière
plan d’urgence de sécurité routièresensibilisation-contrôle-sanction Il faut sensibiliser dans un premier temps et sanctionner par la suitepassage par l’auto-école arsenal de mesuresparc automobile« Il y a des facteurs aggravants qui sont liés à l’insuffisance dans les mécanismes de contrôle. Pour l’année 2016, 37% des véhicules qui sont passés au contrôle technique ont échoué à l’examen Seydou Guèyeantennes régionales de centres de contrôle technique
La mesure phare pour lutter contre l’insécurité routière : le permis à points
l’État compte bien instaurer le permis à points dans tout le paysCheikh Oumar Gayepremier semestre 2017Les documents pour la mise en œuvre du permis à points sont déjà élaborés. Ce qui reste à faire c’est d’aller partager avec les acteurs pour un engagement de tous les citoyensl’APS
«Le permis à points est un élément dissuasif très important. Dans tous les pays où le permis à points est mis en œuvre, le nombre d’accidents s’est réduit de 50% »,
9 milliards FCfa Gora Khoumacontre la mise en place du permis à points ; cela favorisera la corruption

le jour ou il y aura un VRAI controle technique et non pas un simple cout de tampon sur la carte grise, alors là il yaura certainement moins de véhicules cause d’accidents