Les côtes sénégalaises sont plus que jamais menacées par l’érosion. Depuis les années 80, on observe les premières conséquences de ce phénomène sur plusieurs villes côtières du pays. Des plages touristiques qui ont presque disparues sur la Petite-Côte, des modes de vies directement impactés à Saint-Louis,… l’érosion est devenue une urgence réelle qui menace à terme la vie même des populations. Les pêcheurs sont particulièrement touchés. Une véritable catastrophe écologique et humaine à laquelle il est urgent de trouver des solutions durables. Petite-CôteDakarla région de Saint-Louis
Une montée des eaux menaçante
érosion côtièreONU Habitat en 2008la ville la plus touchée par la montée des eauxun mètre par anKeur BernardDoum Baba DieypêcheursLangue de Barbarie
Une érosion galopante
années 80Un quart du littoral sénégalais présenterait des risques élevés d’érosionréchauffement climatiquecanal artificiel
exploitation du sablefrénésie immobilièrela privatisation abusive du domaine public maritime à des fins mercantiles et spéculativespolitique urbainetourisme
Des habitants démunis et délaissés
impuissants
«en voulant sauver Saint-Louis, on a sacrifié tout le Gandiol ».
Les autorités sont venues. Elles viennent et parlent puis ils repartent, mais on n’a pas d’aide
réfugiés climatiquesdéménager les maisons
Une urgence réelle
« On estime qu’au large de nos côtes, l’océan avance d’un mètre par an. Dans cent ans, si rien n’est fait, l’Atlantique aura grignoté la ville sur 100 mètres »,
Boubou Aldiouma Syl’écosystèmeMacky Sallbrise-lames4 milliards de FCfaMansour Fayeexpliquait à France 24l’État avait privilégié une démarche lente pour avoir une solution plus durable Venise africaine
