Le quatrième Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique s’est tenu les 13 et 14 novembre au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. Un évènement qui depuis 2013 rassemble des chefs d’état et ministres, ainsi que de nombreux acteurs publics et privés afin d’échanger sur les grands enjeux sécuritaires africains.Cette année, le thème de ce désormais rendez-vous majeur était« Défis sécuritaires actuels en Afrique: pour des solutions intégrées ». 
La lutte contre le terrorisme au cœur des débats
Les défis sécuritaires auxquels nous faisons face sont nombreux et complexes. Leur prise en charge nécessite donc des réponses diverses et complémentaires, les missions classiques de maintien de la paix ne sont plus adaptées »Le risque aujourd’hui et pour les années à venir, c’est de voir des terroristes vaincus ailleurs chercher des zones de repli en Afrique.Il faut doncrégler le problème militaire d’abord » « devant les menaces terroristes qui persistent en Afrique, la riposte militaire sur le terrain est vitale. Mais celle-ci doit impérativement être accompagnée d’une réponse globale pour ne laisser aucune place aux groupes terroristes ».
Il est nécessaire d’apporter des réponses inclusives, qui impliqueraient tous les citoyens. Malgré les défis, nous pouvons réussir en travaillant ensemble Nous ne céderons pas à la peur »
#Sénégal : ouverture du 4e #DakarForum en présence de Macky Sall, Paul Kagamé et Ibrahim Boubacar Keïta pic.twitter.com/XQ2E8dB3Tz
— Benjamin Roger (@benja_roger) 13 novembre 2017
Le G5 Sahel, fierté et exemple à suivre
La première opération, appelé Hawbi, a été lancée le 1er novembre dernier.une initiative africaine qui est un succès
« Laissez l’Afrique assurez sa propre défense tout en l’encourageant »
Il faut laisser l’Afrique parler d’elle-même pour qu’elle trouve elle-même les moyens d’assurer sa propre défense » La France n’abandonne pas ses partenaires et continuera à encourager et à aider toutes les actions positives pour la paix en Afrique. Nous discuterons d’une sécurité intégrée. Je crois que c’est la clé qui permettra la sécurité et la paix en Afrique
Si nous laissons les autres définir nos défis et prendre la responsabilité de régler nos problèmes, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmesLa maintenance des force, les indemnités à payer, le comblement d’effectifs… Là, l’Union européenne, les Nations unies pourront venir en appoint. Mais la base doit être assurée par les Africainsles Nations Unies apportent le soutien requis aux initiatives manifestés par les états africains pour leur permettre de réaliser leur potentiella zone constituera de façon durable un réservoir de terroristesporte toutes ses promesses
