A Dakar, les pharmacies ne manquent pas, et pourtant, le marché illicite de médicaments persiste encore et toujours. Dans ces « pharmacies à ciel ouvert », on trouve toutes sortes de médicaments. On vient acheter un anti-paludéen, un médicament pour l’hypertension ou encore pour les douleurs à l’estomac, sans savoir vraiment la composition réelle de ces derniers, souvent contrefaits.
Sur les étals du marché Petersen, on trouve toutes sortes de produits venus des quatre coins du monde : anti-moustiques, pilules pour stimuler l’érection, baume du tigre, mort aux rats…
Un programme de couverture maladie universelle pour les populations les plus vulnérables
« Le gouvernement a fait d’énormes efforts sur l’encadrement des médicaments, aussi bien dans le secteur privé que dans le publique : 75 % des médicaments que l’on retrouve en pharmacie sont des génériques, et 74 % d’entre eux ont un prix assez bas : entre 100 et 5000 f CFA, pour le privé. Dans le publique, les médicaments ne dépassent pas 2000 f CFA « ,
« La lutte contre l’utilisation et la vente de faux médicaments doit passer par l’information et l’éducation auprès des populations »
