Ouverte lors de la Biennale 2018, la Galerie Cécile Fakhoury continue de s’imposer surement dans le paysage dakarois. Fidèle à sa volonté de promouvoir l’art africain contemporain, elle met en avant jusqu’au 28 septembre 2018, l’artiste ivoirien Armand Boua. A mi chemin entre la peinture et le collage, aux frontières du street art et de la photographie, « Brobrosseurs » donne forme à ces personnages débrouillards aux multiples petits boulots qui peuplent les rues d’Abidjan.Galerie Cécile Fakhouryfaireémerger et accompagner un marché de l’art contemporain africain.
« La galerie est dans une optique de promotion de l’art et des artistes du continent. Il s’agit d’éveiller les goûts, de se défaire de l’idée que celui ci est élitiste »
Delphine Lopez.faire vivre la scène localeArmand Boua
« Brobrosseurs » : portraits d’une jeunesse des rues d’Abidjan
réalité dureJe trouve au contraire que ces toiles sont plutôt positives. Il y a un côté héroïque : les personnes sont représentées dans des postures dignes une manière de montrer que malgré les difficultés, elles résistent et restent debout
Un marché encore à ses balbutiements mais prometteur
Nous avons réalisé plusieurs ventes, notamment pendant la Biennale, l’occasion rêvée compte tenu du nombre de visiteurs venus du monde entier. La plupart des œuvres sont parties pour l’étranger il est vrai. Ce qui permet aussi de les faire voyager et donc de contribuer à leur diffusion. Mais d’autres pièces sont vouées à rester ici au Sénégal ou sur le continent : c’est une satisfaction en plus. Cela à un petit côté plaisantprochaine exposition, prévue mi octobre,
